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Tu as du prix à mes yeux

 

DIEU DIT : « TU AS DU PRIX A MES YEUX ».

                                                                                                     Isaïe 43 :1 à 5

 

Il est impossible à la nature humaine de s’épanouir si elle n’a pas une conscience de sa valeur. Celui qui est persuadé qu’il ne vaut rien, ne fera rien de bien de sa vie. Il gâchera des occasions, prendra des risques inutiles ou même ira jusqu’au suicide, simplement parce qu’il n’aura eu personne pour le convaincre qu’il a de la valeur.
Pourtant, tous les humains devraient savoir, comme le disent les Textes Inspirés, qu’ils ont une valeur inestimable aux yeux du Dieu qui les a créés, qui les aime et qui a pour eux des projets d’avenir.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16.)

Voilà la valeur que Dieu nous donne : Il fait don de son Fils Unique pour que nous puissions avoir accès à Lui. Pour que nous ne doutions pas de son amour, Il y a mis le prix, Il a mis dans la balance ce qui avait le plus de valeur à ses yeux : la manifestation de sa Personne, Jésus Christ qui est l’expression de Dieu, la Parole Vivante de Dieu. Selon ce qui est écrit :

« Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. » (Mat. 1. 23.)

Cependant, remarquons que notre valeur ne provient pas de nous-même, mais bien du regard divin qui est posée sur nous. Nous sommes des êtres sociaux et nous ne sommes vraiment convaincus de ce que nous valons que lorsque notre valeur est décrétée par une autorité extérieure à nous, quelqu’un dont la capacité de jugement ne peut pas être mise en doute.

Prenons l’exemple d’un billet de banque.

La valeur d’un billet ne dépend pas du prix du papier et de l’encre qui le composent, mais de l’autorité qui l’a conçue et de la somme qui y a été imprimée. Il n’y a que la banque nationale (ou européenne) qui fait des billets dont la valeur soit reconnue. Les faussaires peuvent en fabriquer aussi, mais ils perdent toute valeur le jour où leur nature mensongère est détectée.

De la même façon, notre valeur humaine et spirituelle ne dépend pas de nos qualités personnelles (physiques, intellectuelles, académiques, ou sociales), mais bien de ce que Dieu (l’Autorité Universelle) va pouvoir « imprimer » en nous lorsque nous entrons dans une relation de foi avec Lui. Selon ce qui est écrit :

« (Dieu) veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Tim. 2. 4.)

« Il les a aussi prédestinés à être semblables à l‘image de son Fils » (Rom. 8. 29.)

« jusqu’à ce que Christ soit formé en vous… » (Gal. 4. 19.)

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. et cela ne vient pas de vous, c‘est le don de Dieu. » (Eph. 2. 8.)

« Si tu connaissais le don de Dieu… » (Jean 4. 10.)

Tout le processus de la sanctification a pour but de nous rendre « semblables à l’image de son Fils ». Pour que nous ayons réellement cette valeur inestimable à laquelle Il nous destine, Dieu va « imprimer » en nous la nature et l’œuvre de son Fils Unique, par le mise en pratique quotidienne de sa Parole dans les évènements de notre vie. Nous devenons alors comme de l’argile dans la main du Potier et Il nous forme selon son bon plaisir pour que nous soyons des vases d’honneur utiles à leur Maître (Jer. 18. 1 à 6; Rom. 9. 21.).

Dans cette optique, tous les humains peuvent être considérés à l’image du papier à billet : ils sont des « valeurs en devenir » à qui il ne manque qu’une relation de foi pour recevoir « l’impression » qui leur donnera leur valeur véritable. Tout notre travail consiste donc à leur faire connaître le projet de Dieu à leur égard, afin qu’ils puissent devenir, par la foi, « participants de la Nature Divine » (2 Pierre 1. 4; Heb. 3. 14.).

Et pour nous qui croyons, il nous est nécessaire de nous exhorter mutuellement chaque jour à demeurer ferme dans la confiance que ce que Dieu a commencé en nous le jour de notre conversion, Il le mènera à son terme.

« Je suis persuadé que Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. » (Phil. 1. 6.)

Il existe malheureusement aussi des « faussaires » qui se fabriquent eux-mêmes leur valeur, des « selfs made men » spirituels qui ne passent pas par les presses et les rotatives divines, mais qui préfèrent suivre leur propre programme de perfectionnement. Nous avons tous le risque d’agir de cette mauvaise façon. Mais n’oublions pas qu’un jour ou l’autre nous serons « testés » (autre traduction du verbe biblique « éprouver ») et que les contrefaçons disqualifieront celui qui s’y sera livré. Sur terre, les faux billets sont détruits par le feu, et c’est la même peine qui est annoncée pour ceux qui n’auront pas voulu se confier dans les mains du Divin Imprimeur.

Mais ceux qui auront vécus jusqu’au bout le « processus d’impression divin » pourront alors servir à manifester la richesse de Dieu par leur vie toute entière, à la suite de leur Maître.

« S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi; s’ils ont gardé ma Parole, ils garderont aussi la vôtre. » (Jean 15. 20.)

« Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21.)

Jean-Luc
Blog Porte-Parole

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